« BONNE NOUVELLE POUR BOUN DIONNE ET SES CONCITOYENS »

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Éditorial

C’est aujourd’hui, mercredi, 17 janvier 2024, à 10 heures précises, que les mandataires des 21 candidats à l’élection présidentielle du 25 février 2024 celles et ceux dont les parrainages sont passés avec succès au crible de la moulinette du Conseil constitutionnel-, ont été, le cas échéant, informés par le Conseil des recours soumis, par les candidats eux-mêmes, à la haute juridiction contre un ou plusieurs prétendants à la magistrature suprême.

Une rumeur a alors circulé portant sur un recours que Monsieur Amadou BA aurait déposé au Conseil contre le candidat de DIONNE 2024. Où en sommes-nous à 72 heures de la publication officielle de celles et ceux autorisés à battre campagne à partir du 3 février prochain ?

« Au nom de la société »

Les lois de l’État peuvent être bonnes ou mauvaises. Elles sont mauvaises sous les régimes de confusion des pouvoirs au nombre de trois. Il s’agit, pour le premier régime, de la collusion d’où proviennent les lois tyranniques exécutées tyranniquement entre la « puissance législative » (l’Assemblée nationale chez nous) et la « puissance exécutrice » (le Gouvernement). Dans le deuxième régime, le juge législateur, parce qu’il fait et défait la loi, est doté de pouvoirs exceptionnels sur la vie et la liberté de chacun. Dans le troisième régime enfin, le magistrat oppresseur est aux ordres du pouvoir politique. Les contraires des régimes de confusion des pouvoirs sont les régimes démocratiques de séparation des pouvoirs dans lesquels rien de ce qui vient d’être dit sur la confusion n’est possible. Dans la séparation, les lois sont bonnes dès lors qu’elles permettent toutes de maintenir l’équilibre entre les droits de chacun et les devoirs de chacun à titre de membre de la société. Une loi bonne est, quand l’occasion se présente, rappelée et appliquée au nom de la société. Dans ce cas précis, il est impossible d’enfreindre la loi et/ou de refuser de se la voir appliquer sans se dresser contre la société.

Depuis le 26 décembre 2023, date à laquelle le Conseil constitutionnel juge des élections joue sa partition dans le processus électoral, nous conduisant au scrutin du 25 février 2024, il est plus difficile de prouver, pour tous les candidats à la candidature, la confusion que de l’établir de manière irréfutable. S’y ajoute que les décisions prises par le Conseil l’ont bien été au nom de la société dont les parrainages et ceux de ses élus ont été l’unique filtre (perfectible) grâce auquel le calme semble être revenu dans le pays.

« Bonne nouvelle pour les Sénégalais »

Hier soir, la rumeur d’un recours contre Boun DIONNE circula et persista jusqu’au matin 17 janvier 2024. Dans sa titraille, le journal en ligne Le Public (N° 00028) crut savoir que « pour sauver Amadou BA, Macky SALL liquide Aly Ngouille NDIAYE et Boun Abdallah via le Conseil constitutionnel ». L’organe de « l’info crédible » dit du « quitus fiscal » qu’il est le « terme du recours ». Et comme si cela ne suffisait pas, Boun DIONNE serait présenté comme un « candidat indépendant ». Aucune chance pour l’adversaire à qui il est très facile d’opposer le « récépissé » [- N° 0000081 Cc -] de dépôt de la notification du nom de la coalition des partis politiques » (Synergie républicaine, Alliance pour la paix et le développement, Nouvelle intelligence pour le développement de l’Afrique…) qui se renforce depuis. À l’arrivée, le mandataire du candidat Mahammed Boun Abdallah Dionne, le Professeur de droit constitutionnel et essayiste Mouhamadou Mounirou Sy, coupa court à toutes les supputations : « Je viens de sortir du Conseil constitutionnel et vous informe qu’aucun recours n’a été dirigé contre notre coalition et notre candidat. » Bonne nouvelle pour Boun DIONNE !Bonne nouvelle surtout pour tous les Sénégalais ses concitoyens pour lesquels il s’engage une fois encore.

BOUN DIONNE, PRÉSIDENT !

ABDOUL AZIZ DIOP

DIONNE 2024


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