BOUN DIONNE ET LES FAUX RADICAUX CANDIDATS( Par Abdoul Aziz Diop)

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À partir du 10 janvier 2023, quand seront connus les candidats qui satisfont à la loi ((perfectible) sur le parrainage citoyen et celui des élus, l’élection présidentielle se jouera entre l’homme d’État Mahammed Boun Abdallah Dionne et les « amis » de Sonko qui avaient obtenu, en le laissant s’installer seul dans la surenchère politicienne pour mieux l’utiliser, sa radiation de la fonction publique.

Tous candidats ou presque, le contrôle des neuf pièces constitutives des dossiers de candidature à la candidature posant beaucoup moins de problèmes, les faux radicaux, qui ont égaré l’opposant le plus populaire auprès des jeunes, se nomment Boubacar Camara, Cheikh Tidiane Dièye, Déthié Fall, Khalifa Ababacar Sall, Habib Sy et dans une bien moindre mesure Karim Wade parrainé par 13 députés qui maintinrent le suspens, agaçant pour les militants libéraux, sur la participation ou non du fils du mentor à l’élection présidentielle du 25 février 2024. Tous des faux radicaux puisqu’aucun d’eux ne se risqua comme le radical en chef Sonko à appeler régulièrement à l’insurrection en affrontant directement les Forces de défense et de sécurité (FDS) du pays, se contentant tous de revenir sur leurs pas pour répondre présents quand sonne l’heure de la compétition électorale.

Le calcul qui échappa à Ousmane Sonko est celui d’opposants convaincus, après deux alternances politiques relativement apaisées, que la démocratie sénégalaise (dépoussiérée) est digne de confiance pour permettre à celles et ceux qui le désirent d’aspirer aux plus hautes fonctions électives en se conformant à la loi électorale. Pour avoir réussi comme il ne s’y attendaient d’ailleurs pas, les faux radicaux ne parlent plus du sort du radical Ousmane Sonko, préférant le tirage au sort (gagnant) qui leur vaut le ticket de participation au scrutin présidentiel le plus couru depuis l’an 2000.

Mais après le calcul gagnant des faux radicaux et la radicalité perdante de Sonko, les choses se compliquent dés que la liste provisoire complète des candidats ayant passé à travers les mailles du filet du parrainage sera connue. Si parmi ceux qui rejoignent les faux radicaux sur la liste des heureux prétendants figure, seul moyen d’éviter le tremblement de terre que le candidat du président Macky Sall, Amadou Ba, appelle de ses pires vœux, le candidat de la coalition DIONNE 2024, l’ancien premier ministre Mahammed Boun Abdallah Dionne, ne ratera pas l’occasion de se prévaloir de sa rationalité éthique et politique, de sa qualité d’homme d’Etat expérimenté dont les différentes ouvertures à l’Afrique et au monde sont suffisamment convaincantes pour parler aux Sénégalaises et aux Sénégalais, tous suspendus, comme jamais auparavant, à l’issue du scrutin du 25 février 2024.

Boun Dionne Président, s’ouvre un nouvel épisode politique, économique, financier, social et culturel dont le bénéfice pour tous est d’ores et déjà gagé sur la sérénité indépassable d’un homme d’État, condition première pour le retour de la confiance dans le pays, la croissance inclusive sur fond de mobilisation générale enthousiasmante pour une jeunesse nombreuse et généreuse décidée enfin de rester au Sénégal pour assurer, le moment enfin venu, la meilleure des relèves.
Toutes choses impossibles avec de faux radicaux arrivistes et/ou revanchards quand tout indique que l’heure de l’apaisement a sonné pour, de manière ininterrompue, de bonnes et heureuses années de bonheur et de prospérité pour toutes et pour tous.

Abdoul Aziz DIOP
DIONNE 2024


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