CAF : un second dossier explosif menace l’instance africaine

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Un nouveau scandale en Ligue des champions, le TAS saisi après une affaire de dopage présumée

La Confédération africaine de football (CAF) est à nouveau sous pression. En cause : une plainte déposée par le club soudanais d’Al-Hilal Omdurman après son quart de finale de Ligue des champions face à la RS Berkane. Le dossier pourrait être porté devant le Tribunal arbitral du sport (TAS), en pleine controverse autour d’un autre contentieux majeur impliquant la CAF.

Un joueur au cœur de la polémique

Selon Al-Hilal, le défenseur marocain Hamza El Moussaoui aurait disputé la rencontre alors qu’il faisait l’objet d’une suspension provisoire. Le joueur aurait été sanctionné pour 30 jours après un contrôle positif à un glucocorticoïde.

Problème : cette suspension aurait été levée le jour même du match, dans des conditions jugées opaques par le club soudanais. Une décision qui alimente les soupçons et ravive les tensions autour de la gestion disciplinaire de la CAF.

Silence de la CAF, menace de recours

Face à l’absence de clarification officielle, Al-Hilal hausse le ton. Le club envisage désormais de saisir le TAS et réclame des sanctions sévères contre la RS Berkane, dont une possible défaite sur tapis vert.

Une telle décision aurait des conséquences immédiates sur la compétition. Berkane, déjà qualifié pour les demi-finales, doit affronter l’AS FAR Rabat. Une sanction pourrait totalement rebattre les cartes du tournoi.

Une crédibilité en jeu pour la CAF

Si le dossier est transmis au TAS, la CAF devra gérer un second contentieux d’envergure internationale, en parallèle d’un autre litige très médiatisé.

Cette accumulation de procédures fragilise l’image de l’instance dirigeante du football africain, déjà critiquée pour son manque de transparence et de cohérence dans la gestion des affaires disciplinaires.

À court terme, l’issue de ce dossier pourrait peser lourd, autant sur le plan sportif que sur la crédibilité institutionnelle de la CAF.


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