WhatsApp accusé : un recours collectif remet en cause le « chiffrement de bout en bout »

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Un recours collectif vient d’être déposé en Californie contre Meta, sa filiale WhatsApp et le cabinet Accenture, accusés d’avoir permis à des employés et sous-traitants d’accéder aux messages privés des utilisateurs, malgré la promesse d’un chiffrement inviolable.

Les plaignants affirment que Meta a trompé des milliards d’utilisateurs en présentant WhatsApp comme une messagerie où « seuls vous et votre destinataire pouvez lire vos conversations ». En réalité, selon la plainte, des tiers auraient pu intercepter, stocker et consulter ces échanges sans consentement.

Meta nie ces accusations et continue d’assurer que son système de chiffrement de bout en bout reste intact. Mais si les faits étaient confirmés, ce serait un coup dur pour la crédibilité du groupe et pour la confiance des utilisateurs dans la sécurité de leurs données.

Cette affaire pourrait ouvrir la voie à une reconfiguration du marché des messageries sécurisées, avec des alternatives comme Signal ou Telegram susceptibles de profiter de la défiance envers WhatsApp.


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