PORT AUTONOME DE DAKAR : QUAND LE JUB-JUBAL-JUBANTY FAIT JASSER LA MAFIA

Partager cet article

Par : Ibrahima khalil Dieng

Connu pour son ambiance folle où s’entremêlent travailleurs, racketteurs et arnaqueurs , le port autonome de Dakar est sans doute, le lieu par excellence où il faut tester ou disons mettre en exergue le fameux Jub-jubal-Jubanty , principal cheval de bataille du Tandem Diomaye-sonko.
Voilà pourquoi le choix sur Waly DIOUF BODIANG pour hériter des commandes du PAD n’a jamais été fortuit, le tandem a bien choisi son meilleur soldat pour le terrain le plus hostile.
Connu pour son intransigeance , l’aile sécuritaire du PASTEF surnommé « patriote radical » n’a pas débarqué au port pour plaire ni pour déplaire mais pour remettre les pendules à l’heure et dépolluer l’air , une chose est sûre , c’est que quoi qui arrive , il va le faire.

Les fameux rats 🐀 de port en avez vous entendu parler ?
Ces individus qui errent dans le port en parfaits isurpateurs de fonction, avec comme seul titre de reconnaissance, des cartes d’accès nébuleusement acquisent et qui profitent de la moindre naïveté du premier commerçant imprudent pour lui soutirer le maximum de sous, quitte à plomber son business , faut il vraiment laisser prospèrer leur magouille ?
En outre , le port de Dakar est truffé de recrutements purement politiques, basés uniquement sur l’appartenance au parti au pouvoir, sans aucune compétence avérée , parfois même sans aucune tâche à effectuer, au détriment des diplômés chômeurs, faut-il vraiment fermer les yeux sur une telle chose alors qu’on parle de rationalisation des dépenses de L’état ?

À mon avis, ce bruit n’est rien d’autre qu’une stridulation d’oiseaux de mauvaise augure sentant la venue imminente d’une tempête qui risque de leur mouiller les plumes et contrecarrer leur gagne-pain illicite et indigne dans un pays sérieux.
《Irrégularité dans la passation de marchés de l’audite du personnel 》nous cri-t-on .
Hélas comment quelqu’un qui confond une loi désuète avec une loi en vigueur peut prétendre apporter un argument juridique solide pour justifier l’injustifiable de surcroît ?
Alors faudrait il rappeler à ces hommes que désormais plus rien ne sera comme avant ?
Que la transparence seul gage d’un développement durable est désormais la règle à suivre ?
En un mot : C’EST LA FIN DE LA RÉCRÉATION, AU TRAVAIL.
Jub-jubal-Jubanty

Ibrahima khalil Dieng

Journaliste


Partager cet article