Par : Ibrahima khalil Dieng
« Il y a des amitiés qui font trembler le Diable et hantent le sommeil des haineux. Des liens qui défient les tempêtes, les trahisons et les mensonges. Et puis, il y a celle de ce tandem Diomaye-Sonko. Croyez-moi, l’amitié entre ces deux hommes, qui a survécu à tout et à tous, n’est pas encore à son épilogue.
Les jaloux, les envieux, les haineux… tous ont essayé de les séparer, de les monter l’un contre l’autre, et n’ont toujours pas abdiqué. Mais rien n’y sera fait. Ils sont comme deux frères siamois, liés par un fil invisible qui les rend inséparables.
« Nopouloulene nguir yalla ».
Depuis leur accession au pouvoir, le 24 Mars 2024, on ne cesse de les critiquer, de les juger, et les condamner. On se plaint du fait qu’ils soient trop proches, trop fusionnels, trop dépendants l’un de l’autre au point que leurs rôles se confondent. Parfois même, on crée un désaccord fictif entre eux pour apaiser la douleur d’une attente stérile d’une dislocation tant espérée. Le Premier ministre est souvent jugé trop fort, et le Président est traité de Président effacé.
Mais hélas, qu’en savent-ils, ceux qui n’ont jamais connu une amitié pareille ? Qu’en savent-ils, ceux qui n’ont jamais eu quelqu’un pour les comprendre, les soutenir, les aimer sans condition ? Qu’en savent les adeptes de la roublardise, d’un compagnonnage sans intérêt ?
Ces deux inspecteurs sont des frères, des âmes sœurs, des complices. Ils sont la preuve vivante que l’amitié peut être plus forte que tout, même que la haine et la jalousie. Ils sont la preuve que deux hommes peuvent être amis sans être faibles, sans être vulnérables. Leur compagnonnage est une énigme pour les autres, un mystère qui semble défier les lois de la physique et de la logique.
Alors, laissez-les tranquilles, ces deux-là. Laissez-les vivre leur amitié comme ils l’entendent, sans juger, sans critiquer, tant que cela n’affecte en rien le fonctionnement de l’État. »
SONKO MOOY DIOMAYE-DIOMAYE MOOY SONKO
《ACHOURA MOU BARACK 》
Ibrahima khalil Dieng
